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Samedi 14 juin 2008
Dans la tête du joueur moyen, l'évènement qu'a constitué la sortie du blockbuster GTA IV appartient déjà au passé, remplacé par l'attente d'un hypothétique nouveau messie qui alimentera la presse et les fantasmes collectifs pour les mois à venir. Rarement marketeux auront su gérer un buzz certes aux trois quarts acquis (la réputation bien méritée d'une série qui est un genre à elle seule) avec autant de brio, surfant sur la mode des trailers toujours plus cinématographiques, toujours plus loin de l'expérience ludique finale, réglés comme autant de petits films holywoodiens.

Quand Rockstar annonce les premières features, ça commence à chauffer dans la caboche des fans qui s'imaginent déjà braquer des maisons au hasard dans un jeu qui ferait s'accoupler un Animal Crossing mutant et amoral avec un FPSRPG à la Deus Ex. Le résultat, des centaines de pages de divagations fiévreuses sur les forums du monde entier, qui constituent un véritable régal à la relecture à présent que le jeu est disponible et connu de tous.

Le jeu sort, donc, immédiatement tamponné de notes parfaites, dix sur dix, cinq petites étoiles jaunes, 110%, tour à tour labellé chef d'oeuvre, meilleur Grand Theft Auto de tous les temps, voire meilleur jeu tout court.  On voit entre autres un newser de Kotaku.com brandir un pad 360,  Niko Bellic à l'écran, avec la mention "As good as the hype" en grosses lettres.

 Le même Kotaku publie aujourd'hui plusieurs articles qui crachent ouvertement sur le jeu, jugé baclé puisque proposant une fin plus qu'ouverte. S'ensuit une pléthore de commentaires blasés d'enculeurs de mouches, des joueurs décus (trompés même !) brusquement sortis de la torpeur critique qu'ils s'étaient imposés, la faute à la hype intimidante et aux 70 euros / dollars dépensés qu'on ne voudrait pas savoir gaspillés (encore moins le faire savoir). GTA IV ne tiendrait pas toutes ses promesses, s'essoufflerait au bout d'une quinzaine d'heures, ne serait pas aussi innovant qu'on aurait voulu le faire croire, certains vont même jusqu'à parler de pétard mouillé. On assiste à un retour de bâton bien tardif (le jeu s'est déjà vendu en quantités astronomiques) émanant d'une majorité de joueurs habitués à boire les paroles des services marketing et à vivre dans l'attente des titres clés, quitte à placer beaucoup trop d'espoirs dans ces derniers.

En fait, manette en main et au terme de trente et quelques heures, il ne fait aucun doute que ce Grand Theft Auto nouvelle génération mérite la plupart des critiques dithyrambiques dont il a fait l'objet au moment de sa sortie. Techniquement, la présence d'un moteur physique réaliste donne un "poids" inédit à la mort. Désormais, attaquer un innocent quidam dans la rue implique de le voir se trainer lamentablement pour vous échapper, trébucher dans les escaliers, agoniser lentement avant de finalement passer l'arme à gauche. La modélisation des personnages fait qu'on peut ressentir un réel élan de sympathie envers un simple passant, en haïr un autre. Dès lors, on peut se poser certaines questions : pourquoi ai-je épargné ce rabbin lisant un bouquin à Central Park et pas cet autre type qui grillait une clope à Acter? Comme les choses sont bien faites, ce GTA inaugure aussi un système assez léger de "choix moraux", ce qui revient souvent à choisir entre buter un pourri ou un moins pourri, être méchant ou encore plus méchant.

Qu'importe, pour cet épisode Rockstar fournit à son protagoniste un justificatif à toute épreuve, le statut de vétéran de guerre, copieusement malmené par la vie et largement désabusé. A cela s'ajoute une satyre sociale aussi virulente que floue, GTA tirant à boulets rouge sur les dérives du capitalisme (on pense au Yuppie sans coeur et son "boo fucking hoo", figurant mémorable) tout en représentant son incarnation absolue au travers de sa promo, de ses records. GTA contre la xénophobie ordinaire des jeux vidéos, pionniers ou presque avec le CJ noir de San Andreas, puis le Vic Vance de Vice City Stories (débarassé de l'argument gangsta rap), et à présent avec ce joyeux bordel ou s'entretuent serbes, russes, italiens et bons américains égaux en haine comme en racisme (le mafieux Pegorino et ses "fucking immigants" à tout bout de champs).

Est-ce vraiment un problème si les mécanismes profonds du jeu n'ont pas sensiblement évolués depuis la première incursion en 3D? Aucun doute, les missions font toujours preuve d'un dirigisme rigoureux, les scénaristes sont encore un peu trop prompts à recycler quelques grands clichés du cinéma (et lorgnent même souvent sur Les Sopranos), mais tout ça ne pèse pas grand chose face à la somme des bons points. Au delà de tout discours publicitaire, Grand Theft Auto IV est et restera un grand jeu, à des années lumière de la concurrence.






Par Pixel Mort - Publié dans : Jeux Vidéos
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Samedi 14 juin 2008


La perle de la semaine nous vient d'un membre de Jeux-france.com, un site bien connu pour ses news paresseuses ponctuées de fautes d'orthographes mais aussi pour avoir une communauté aux idées majoritairement nauséabondes, à des lieues du pays magique de Mario ou de la moustache de Snake. Ce commentaire est un exemple parmi beaucoup d'autres, en réaction à un "article" sur le blog d'un certain B100 (en fait, un simple copier-coller d'un bulletin d'extrême droite), webmaster d'un gros fan-site sur Final Fantasy, à propos de l'insécurité :

"Aaah si tout se passait comme dans les rpg...les monstres qui nous agresseraient on ne leur tendrai pas l'autre joue et on ne leur construiraient pas des centres pour faire du poney et des ateliers slam, on les buterai avec xp et or en prime " Roto, Niveau 48.

Instantanément culte. Amusant également de constater l'absence totale de modération dans ces cas-là, amusant mais pas étonnant sachant qu'au plus fort des émeutes dans les banlieues françaises un administrateur du site proposait de renvoyer toutes les "racailles" dans un charter, sous les applaudissements virtuels de la clique des petits gamers fascisants.




Par Pixel Mort
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Mercredi 18 octobre 2006
Note : Après deux ans d'arrêt total, Pixel Mort revient ce mois-ci dans un style différent. On parlera de l'après GTA IV, on expliquera pourquoi Bioshock est un jeu profondément décevant et on rêvera d'une utopie vidéoludique. Stay tuned.

L
es crédits défilent sur une musique que personne ne retiendra, au terme d'une ultime épreuve qui n'en était pas vraiment une: c'est déjà la fin de SOS : The final escape. Passé la stupéfaction de voir arriver cette conclusion éclair à peine une demi-heure après l'introduction du second personnage féminin, on réalise à quel point ce pionnier du jeu catastrophe a flirté avec la médiocrité pendant près de six heures sans que son capital sympathie en souffre un seul instant. Quoi de plus original qu'un survival tellurique dans lequel secousses, effondrements et tsunamis remplacent les habituelles abominations génétiques?

SOS c'est d'abord de bonnes idées pour compenser l'aspect cheap (cheapissime à vrai dire) qui ne manquera pas de choquer le joueur habitué à la plastique d'un Ico ou d'un Metal Gear Solid 2 (tous deux sortis plus tôt sur PS2). Aux mécanismes du jeu d'aventure light s'ajoutent ceux des simu-crusoé à la Lost in Blue, on se retrouve donc à cavaler à la recherche d'eau potable chaque fois que le héros (Keith Helm, un reporter blond tendance aphasique) a la gorge sèche. Si vous pensez que l'absence d'une fonction pause-pipi est déjà une incohérence majeure en soi, attendez de voir Keith se sortir d'une situation périlleuse en profitant d'un bug de collision dans une scène supposée consciencieusement scriptée par quelqu'un payé pour ça.

Heureusement, il y a l'humour, débilisant au possible donc forcément réjouissant. Ca passe par des dialogues d'une niaiserie absolue, des costumes et items ridicules, des personnages caricaturés à l'extrême. Le maître Resident Evil (principale inspiration d'Irem) fleurait bon la série Z, SOS fait pire, donc mieux. Une suite a été annoncée il y a un bout de temps mais les premiers screenshots ne permettent pas de savoir si le second degré a été conservé. Reste un concept de base rafraîchissant qui mériterait d'être creusé. Sur consoles nouvelle génération par exemple?

Par Pixel Mort - Publié dans : Jeux Vidéos
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Lundi 2 octobre 2006
C'est prouvé: les lecteurs de la presse JV papier existent, ils sont parmi nous, peut-être même que vous en connaissez personnellement. A l'heure de l'internet à la vitesse de la lumière et pour à peine plus que le prix d'une baguette moulée, ces gens continuent à enrichir des kiosquiers louches, dissimulants sous cape leur visage torve, honteux de dépenser six euros pour des nouvelles moisies, des screens resizées à la serpe et une interview du banjo de Miyamoto. Putain, c'est le moyen-âge de l'information!

Sauvez les arbres: boycottez les magazines de jeux vidéo, avec l'argent économisé vous pourrez en monter un digne de ce nom et nous faire regretter d'avoir écrit ceci. La tâche est ardue mais la cause est noble. Bonne chance!





Par Pixel Mort - Publié dans : Jeux Vidéos
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Dimanche 24 septembre 2006
Faites rouler les tambours, c'est la rentrée de Pixel Mort aujourd'hui et tant pis si les quelques derniers acharnés qui actualisaient la page trois fois par jour dans l'espoir de voir une update sont finalement morts d'épuisement juste après nous avoir maudits sur sept générations. Vous remarquerez que dans un souci d'épuration esthétique toujours plus poussé,  nous avait fait sauter le logo du dessus, nous ne céderons pas aux sirènes du design roi. Non, sans déconner, Over-blog refuse de l'afficher correctement ce qui confirme qu'il faudrait changer de crémerie au plus vite.

C'est aussi le Tokyo Game Show et ça c'est toujours un peu une fête. On y voit les jeux de l'année dernière, en moins beaux, surtout sur PS3 ou c'est devenu une habitude de diviser le nombre de polygones par huit entre deux builds, mais aussi des booth babes échappées d'un film de Romero. Avec un peu de chance, on pourra même croiser un David Jaffe atteint d'obésité morbide, vomissant ses free drinks façon arrosoir automatique et beuglant à la mort du jeu vidéo narratif comme le neo-prophète qu'il est devenu.

Dans les jours à venir, nous parlerons de Silent Hill 2, SOS: The Final Escape et Zelda. Merci à ceux qui sont toujours là.

Note: C'est un véritable poutch qui a eu lieu en notre absence. Le mécréant à l'origine de pixels.morts est forcément plus cool que nous puisqu'il se paye le luxe du pluriel ainsi que des mises à jour encore plus rares que les notres. Quelle guigne.




Par Pixel Mort - Publié dans : Bla Bla Bla
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Mercredi 26 juillet 2006
Quelques années avant le chauve à lunettes de Mortal Kombat et plusieurs siècles après le rival
d'Alexandre le Grand, un autre Darius avait fait parler de lui pour sa quasi-perfection dans le domaine du shoot à grand spectacle. G-Darius, sorti sur PSX en 1998 (voir le test de jeuxvideo.com, ne serait-ce que pour son amateurisme touchant), offrait des mécanismes innovants (embranchements multiples, changements de scrolling, possibilité de capturer un ennemi pour profiter de sa puissance de feu) au service d'une action sans faille. Toute l'énergie dégagée par ce fichu shmup culminait au moment d'affronter les immenses coelacanthes qui gardaient la fin de chaque niveau, des combats qui nécessitaient autant de maîtrise que d'acharnement.

Bonne nouvelle, il est désormais possible de retrouver cette perle à prix réduit sur votre Playstation Deux, via la compilation Taito Legends 2, et tant pis pour la jaquette franchement merdique. Si nous sommes en mesure de vous en avertir, c'est qu'il nous arrive de lire Chronic'art, le magazine encore plus culturel que la culture. C'est à M. Ducluzeau (ouais ouais, celui qui nous accusait de troller) qu'on doit la trouvaille, ce qui n'est pas étonnant étant donné que c'est certainement le seul qui joue encore aux jeux dont il fait la chronique. Shoot it, folks!


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Mercredi 19 juillet 2006
...un article concernant les déjà célèbres portes de Prey, celles qui évoquent tellement un sexe féminin (à vrai dire, un sexe immense et antropophage) que toute une communauté s'en trouve émoustillée. En fait, nous regrettons qu'elles n'aient pas été utilisées pour déverser un flot ininterrompu de diablotins cul-nus qui tâcheraient d'étrangler le joueur avec leur cordon ombilical, préalablement noué à la manière d'un lasso.  Ainsi tomberaient les derniers tabous d'un jeu vidéo trop longtemps muselé, pour le plus grand bonheur de ceux qui attendent toujours qu'EA lance sa gamme rose.

Pendant ce temps là, au pays des salarymen suicidaires, on s'applique à développer des jeux qui piétinent allégrement les limites du politiquement correct. Cette vidéo n'est pas le trailer promotionnel de Metal Gear 5 : Cunt Eater, c'est un quelconque H-Game qui consiste à prendre en filature d'innocentes jeunes filles dans le but d'abuser d'elles. Il est décidemment loin le temps où un certain shmup glissait timidement les éléments d'une imagerie sexuelle parmi ses pixels.

Note: A voir de toute urgence, Portals, le FPS/Puzzle livré en bundle avec half Life : Episode Two, vraisemblablement beaucoup plus intéressant que l'extension en elle-même. On savait que les gars de Valve n'étaient pas les derniers quand il s'agit de voler la propriété intellectuelle d'autrui (les Tri-pods de HG Wells dans HL2, l'estéthique cartoonisante à la The Incredibles dans le nouveau Team Fortress), ça se confirme ici avec une bonne idée empruntée à Prey, à priori mieux exploitée que dans ce dernier.












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Jeudi 6 juillet 2006
Il paraît que tout a déjà été écrit au sujet de Katamary Damacy, le jeu qui roule et qui amasse mousse, au point que ça irrite ceux qui n'arrivent pas à passer outre son aura hypisante (et hypisée). On pourrait prendre la pose et vous dire que ce jeu n'est qu'une vaste fumisterie, ou bien aller à l'autre extrême et disserter sur sa qualité de critique anti-consumériste, ou de manifeste nihiliste. On a envie de vous parler d'art mais on sait que ça défrise une certaine catégorie de joueurs pisse-froids, souvent les mêmes qui ricanaient devant Killer 7 ou Shadow of the Colossus d'ailleurs.

Reste un authentique bon jeu qui a su faire d'un concept simple une expérience pleinement satisfaisante, à peine entachée par la maladresse d'une caméra parkinsonienne. Inutile d'essayer de faire abstraction de l'esthétique acidulée qui a propulsé le Prince et ses pairs au rang d'icônes pop, on sait comme l'habillage contribue au plaisir de jouer dans ce cas précis. On se souvient d'un débat un peu ronflant sur un forum dont on taira le nom qui posait la question suivante: "Katamary Damacy serait-il aussi réjouissant s'il s'agissait d'entasser des fûts radioactifs, des seringues usagées et des prostituées sidaïques aux commandes d'un encapuchonné du Ku Klux Klan?" (en très gros c'était ça).

Si vous avez répondu "oui", vous êtes quelqu'un de dangereux et vous irez en enfer. Cela dit, est-ce vraiment indispensable de disséquer ce qui n'a jamais eu la prétention d'être plus qu'un excellent jeu vidéo? Ne devrait-on pas le prendre pour ce qu'il est, à savoir, potentiellement le produit de divertissement le plus euphorisant depuis Parappa the Rapper et Patrick Juvet?















Pixel Mort soutient le Roi du Tout Cosmos et sa campagne de promotion de la première personne du pluriel.
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Samedi 24 juin 2006
Depuis que le colossal Dragon Quest Huit est venu briller jusqu'en Europe, tout de cell-shading vêtu et nanti de qualités indiscutables, on s'est sentis un peu forcés d'enterrer la hache de guerre vis-à-vis des RPG japonais que nous snobions depuis Final Fantasy X (celui qui a violé notre âme d'enfant à grands coups de metal d'ascenseur, de football aquatique et de mèches péroxydées). Du coup, on se surprend à lorgner sur Trusty Bell, un jeu hors norme en préparation chez Namco Bandai et destiné à la X-Box 360.

Si la plupart des titres du genre proposent un background qui oscille entre le médiéval fantastique milieu de gamme et le rétro-futuriste (avec, en supplément, une pleine plâtrée de personnages extrêmements sophistiqués, jamais décoiffés), on nous invite cette-fois à investir les délires pré-mortem d'un Frederic Chopin Himself passablement agonisant. Au vu des quelques captures d'écran livrées par l'éditeur, on peut s'attendre à un rendu graphique rappelant vaguement Baten Kaitos, mais en infiniment plus fin et moins convenu. On veut bien parier tous nos jetons sur celui-là, ne serait-ce que parce qu'il semble jouer la carte de l'audace quand une grosse partie de la production japonaise s'enlise désespérément dans la répétition.





















Voir plus d'images.
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Lundi 19 juin 2006
Bill Gates quitte Microsoft pour se consacrer pleinement à son oeuvre caritative, la Bill & Melinda Gates Foundation (ou était-ce Melinda & Bill?). Il sera remplacé par Ray Ozzie, un type avec un nom de rock star et le front qui pousse, auteur de plusieurs programmes à la nomenclature barbare qui ont constitués autant de bonds en avant pour l'informatique. C'est trop con, on se gardait sous le coude un article presque drôle inspiré d'un très bon fake, I-Box, la console de jeux terriblement branchouille d'Apple. On imaginait déjà Bill, acculé, contraint d'inviter les pontes de la pomme au clash via un rap endiablé, en duo avec le MC quinquagénaire Coolio dans un clip plein de flashes stroboscopiques. "Ain't got no megabyte" que ça s'apellerait, où quelque chose dans le style.

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Il semblerait que les négociations concernant le port US du glauquissime Rule of Rose ne soient pas tout à fait terminées. Du côté des développeurs en tout cas, c'est l'incompréhension totale, pas plus tard qu'hier un game designer qui a préféré conserver l'anonymat nous confiait : "Je ne comprends pas, ils étaient pourtant emballés par la perversion...heu, la pré-version!". Une affaire particulièrement troublante qui n'en finit pas de se complexifier.

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Nous avons été injustement médisants envers l'équipe à l'origine du nouveau Bomberman: Act Zero (éventuellement sous-titré "Son of a bomb" aux états-unis, à confirmer) en supputant l'utilisation abusive des codes du FPS américain de base alors qu'il est évident, au vu de l'image ci-dessous, que les artistes de chez Hudson sont en fait en train d'opérer un superbe retour aux sources, directement influencé par les premiers artworks illustrants la série. Toutes nos excuses, donc.




Par Pixel Mort - Publié dans : Jeux Vidéos
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